Description :
Chantal Bauwens, bruxelloise, ex-journaliste, se partage entre l'écriture et la peinture (Prix du Public 1993 du Concours International du Musée d'Art Naïf de Lasne) Elle revendique sa belgitude en matière de goûts et de culture : elle aime la gastronomie de son pays (moules, escargots, chicons, gaufres, pralines, bières... et américain frites !), ses artistes (Magritte, Horta, etc.), ses villes (Bruxelles, Bruges, Ostende, Knokke...), sa culture mixte et son incohérence. Elle a un faible pour le surréalisme, le naïf et le symbolisme. Chantal Bauwens n'aime pas la langue de bois et le consensuel stérile. Elle préfère voguer entre l'humour un peu acide et le réalisme cynique, parfois ravageur dans ses écrits, qu'ils traitent de la maladie d'Alzheimer, de pollution urbaine ou de théologie. Ancienne céli-battante « reconvertie » dans le mariage, mère de famille débordée, elle affirme qu'un jour sans amour, sans rire et sans espoir est un jour perdu.